samedi 22 septembre 2007
Épiblogue
À betô
Simon
*Rouge-Gorge Enjoué est mon nom de totem chez les scouts du 128e de Charny...
samedi 4 août 2007
En format original...
Départ dans six heures, arrêt à Dubai de douze heures (avec un safari dans le désert!), arrivée au pays lundi matin... Ben hâte de vous voir... Terminé le Sri Lanka, beaucoup de bons moments, nos amis nous ont fait un beau party d'adieu, ce fût tout un trip que je regrette déjà, un pays à découvrir...
Nous sommes mentalement prêt pour Halifax, faut venir nous voir pour le Halifax Pop Explosion du 16 au 20 octobre prochain... (voir myspace)
Un peu dans la brume je vous salue, peut-être que Trop con renaîtra de ses cendres au début septembre... Faut des lecteurs hé!
Gros-becs
Simon et Lindsay xxxxxx
mardi 31 juillet 2007
De retour...
Bon ben qu'est-ce qui se passe?
Beaucoup de petits voyages de fin de semaine avant le grand départ: deux jours à Galle (sud), deux jours à Beruwella (sud), deux jours à Haputale (montagnes du centre) et deux jours aux Maldives (22 heures pour être précis), nous sortons enfin de l'étouffante Colombo...
Galle et Beruwella: La grosse Go!
Deux hôtels magnifiques en bord d'océan, nous y sommes allés les deux fois avec un couple d'amis (ontarien avec une texane) très sympathiques. Il y a pas une heure où je me demandais ce que je foutais là, moi l'éternel cassé... Spécialement au Lighthouse (Galle) où les chambres sont normalement plus de 300$ la nuit. Le vrai gros luxe on l'a eu pour 60$ à deux avec la bouffe! Les hôtels sont vides, les touristes aux Seychelles mais tout est ouvert ici... Ce qui fait que les sri-lankais moyens peuvent enfin se le payer! La combinaison guerre/tsunami a tué la frêle économie du pays...
Et on t'accueille en grand... Un trip que nous ne nous pourrons pas souvent nous offrir, j'avais l'impression d'être un millionaire dans le sud. D'ailleurs, ce n'est pas vraiment notre trip mais nous sommes content de l'avoir vu (et vécu). N'empêche qu'il est un peu malsain de profiter de tout ça quand on se tire dessus trois cent km plus au nord. Lindsay et nos amis ont moins de remords, ils travaillent à aider les gens eux. J'ai hâte de retourner enseigner, l'inutilité me tourmente un peu. Je me console en me disant qu'anyway, je serais en vacance au Québec en ce moment et qu'il serait bien temps que je ferme ma grand gueule!
Haputale: Dans le bungalow de monsieur Lipton!
Oui, oui, le vrai monsieur Lipton dont je suis un grand consommateur de son thé glacé aux pêches en canette même si Lindsay dit que c'est d'la marde... Le tea country, il n'y a que ça de vrai! De belles montagnes et vallées fleuries, des petits villages sympathiques, des sentiers idylliques dans les champs de thé, une température moyenne de 20 degrés, un oasis de paix (et d'exploitation de la population par les grandes compagnies de thé) dans un pays turbulent. S'il y a un endroit où je me sens bien au Sri Lanka, c'est bien ici. Bon, tu marches dans un sentier à flanc de montagne pour arriver dans un petit village et tout le monde te regarde, les enfants te suivent, bref, le capitaine Haddock au Tibet... Un peu plus et je bénissais un nouveau-né! Heureusement, notre amie Marie qui en a vu d'autres au Vietnam et en Thailande s'est occupée de tout le monde et j'ai pu rester un peu en retrait. Pas que j'aime pas les gens, au contraire, peut-être que je les aime plus un à la fois...
Donc, nous avons loué pour le week-end ce qui était le bungalow du contre-maître de la plantation Lipton d'origine (aujourd'hui, la compagnie en a plus qu'une, vous imaginez...). Nous l'avons loué, à douze! Un bungalow ici, c'est un manoir chez-nous... Pour 60$ chaque, bouffe incluse, nous avons pu profiter de ce magnifique bâtiment colonial avec chef et serviteur. Pas besoin de préciser que je me sentais pas trop à ma place. Faut dire que les serviteurs, chauffeurs, cuisiniers et autres jardiniers personnels sont bien payés (en comparaison avec la moyenne) et sont tout à fait satisfaits de leur sort (me fais-je des accroires?). Les villages d'ouvriers qui ramassent le thé par contre... Des cabanes souvent insalubres et sans électricité, pas d'école passé le primaire, des horaires inconcevables, la grosse misère noire sans issue (mais avec le sourire!). Le fait d'être le produit d'un drummondvillois et d'une campivalencienne (Valleyfield) me donne 20 ans de vie de plus qu'eux, la chance de voyager, de devenir propriétaire, d'abuser, de m'instruire, tout ça me fait capoter, que d'inégalités! Égaux devant Dieu? C'est ça oui... Il n'y a pas de Dieu ou que des Dieux épais!
Les Maldives: Un paradis pour opprimés...
J'ai vu de belles choses dans ma vie (une vrai paire de seins au secondaire, ça affecte), le grand canyon, un fjiord en Norvège, survoler la ville de Londres en soirée (hallucinant, une ville grosse comme l'île d'Anticosti!), la Cappadoce en Turquie, bon, la liste est longue mais à cette liste, je dois rajouter: arriver aux Maldives en avion... Au milieu de l'Océan Indien, des chapelets d'îles en haut-fonds, tu peux voir le fond de l'eau à partir de l'avion, les couleurs sont magnifiques, récifs de corail, îles vierges, cocotiers, sable fin, alouette...
Et tu as l'impression d'atterrir sur l'eau...
Première impression: si tu ne vas pas dans une île-hôtel, t'es louche... Le douanier me scrute, taponne mon passeport, me questionne... Les autres lignes de touristes passent comme René Angelil dans un Casino de Vegas. Tu ne peux pas aller aux Maldives si tu n'as pas de preuve que tu as reservé un hôtel. J'ai reservé une guesthouse à 46 $ (une aubaine) dans Malé, la capitale où personne ne va... Le problème, c'est que cette guesthouse n'est pas sur la liste officielle, l'air de beu (le douanier) appelle pour vérifier, me regarde comme si j'avais traité sa mère de chienne finie, me fait comprendre qu'on a pas besoin de crotté comme moi ici et me laisse passer faute de pouvoir me faire embarquer (je l'emmerde ici par le biais de mon blogue, c'est lâche mais les douaniers tu peux pas les envoyer chier sur place... Le maudit pouvoir du tampon...).
Tu sors de l'aéroport et tu es tout de suite au quai, un petit bateau-taxi t'emmène sur l'île de ton choix, Malé? Bah, une piasse... Dans les guides et sur le net, j'avais lu qu'on te chargeait à la figure... T'as du blé? 12$ On m'a chargé le prix local, je ne sais pas trop quoi en penser...
Parlant de paradis, j'ai vu des dauphins sauter (au moins 4) juste sur le bord du quai, genre: "me semble oui!"
Arrivé sur l'île, j'en fais le tour (un gros 45 min. de marche), ça me rappelle Saint-Pierre (et Miquelon) et Gibraltar. Des petites rues, trop de véhicules, trop de monde, peu ou pas de parc... Ici, les rues n'ont pas de nom (Where the streets have no name), pour trouver ma guesthouse non-officielle faut chercher un brin... Je décide de prendre un taxi (incroyable, le nombre de taxis ici, ils ne servent à RIEN, tout se marche aisément...). Le réglement: n'importe quelle ride de taxi coûte 1$ (2$ si tu fais transporter tes bagages), peu importe la distance... Pas moyen de trouver ma guesthouse, même en questionant les locaux, je demande à un chauffeur à contre-coeur... Il m'embarque pour me laisser 300 mètre plus loin, bof, je lui tends sa piasse et il conteste! Il m'en demande trois pour un jet de pierre! L'enculé! Une face de beu d'envie d'chier qui sentait le crisse*! Je lui ai donné deux piasses en lui disant d'aller s'acheter un savon sous une pluie de tabarnaks... Ce genre de comportement ne m'honore pas mais croyez moi, il le méritait (je lui ai dit en anglais en plus). Je deviens sauvage en présence de chauffeurs de taxi crosseurs, comme si je ne pouvais plus me contrôler... Moi qui suis doux comme un agneau!
Bah, jour national aux Maldives, je voulais voir la parade... In your dream Sir! Le party est reservé à l'élite à l'intérieur du stade de foot et les maldiviens doivent le suivre à la télé! Le président élu (depuis trente ans dans la contreverse et la tricherie), invite des dignitaires étrangers et se fait un petit coup de pub... Le parti d'opposition manifestait à l'extérieur du stade, ses membres se sont fait embarquer. La police maldivienne est reconnue à l'internationale comme une des plus violente et corrompue. 24 morts ou disparus dans la dernière année... Je suis allé dans un café du partie d'opposition le lendemain, j'avais l'impression d'être dans un maquis de la résistance pendant la deuxième guerre mondiale... Secrets, plans d'attaques, désobéissance civile, ces maldiviens ont des couilles de vautour... Un type m'a confié qu'il voulait tuer le président, j'ai crissé mon camp!
J'étais à cran, tout le monde m'énervais, je voulais visiter la grande mosquée sans payer le faux-guide, engueulade (ils m'engueulaient, moi j'étais figé), un type me suit et me fait l'historique de bâtiments inintéressants en me demandant en bout de ligne de le payer sans que j'ai rien demandé, engueulade, une chance que l'alcool est interdit dans ce pays!
Et les femmes... Pas vu l'ombre d'une donzelle avant le début de soirée... Confinées à la maison! Les hommes, par contre, se prélassent au soleil, se baignent et fument dans des cafés...
Faut pas être négatif, c'est un très beau pays... Probablement les gens les plus lazy du monde (dans toute l'Asie, ils sont reconnu, sans joke!). Tu te lèves, tu bouffes, tu passes la journée à fumer dans ton hamac en jasant de politique puis tu bouffes et tu vas te coucher... Pas d'itinérant ou de quéteux ici, c'est interdit par la loi!
J'exagère un peu... Mais j'ai compris une chose, je ne suis pas fait pour tant de beauté, de soleil et de loi islamique! Pakuashipi anytime!
Bon ben c'est pas tout ça...
À betô
*Je déteste les chauffeurs de taxi qui crossent le monde, ils sont partout! Ne vous demandez pas pourquoi j'aime autant la marche...
lundi 16 juillet 2007
Terminator vs Pete
Faut avouer que ça en jette d'avoir au-dessus de ton bureau d'ingénieur en robotique, la signature d'un Terminator pourfendeur de T-1000!
Celui qui a signé le mien est l'honorable Pierre Lucier, président de l'Université du Québec...

Contre Arnold Alphabet, le pauvre M. Lucier ne fait pas le poids!

Le gouverneur étrenne son nouveau Speedo en cuir et fourrure

Le gouverneur s'échauffant avant une séance de signatures de diplômes
Le choix du plus cool est facile!
biographies:
Diplômé en philosophie et en théologie, Pierre Lucier a d'abord été professeur dans des collèges montréalais et à l'Université de Montréal. Il a ensuite travaillé dans l'Administration publique du Québec, où il a été président du Conseil supérieur de l'éducation, président du Conseil des universités, sous-ministre de l'Enseignement supérieur et de la Science et sous-ministre de l'Education. Président de l'Université du Québec de 1996 à 2003, il est actuellement titulaire de la Chaire Fernand-Dumont sur la culture de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) et professeur invité au Département de sciences des religions de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).
Conan the Republican se passe de présentation...
Pourquoi chercher la compétence quand on peut avoir M. Univers?
dimanche 15 juillet 2007
Une niaiserie de plus...
Un truc dont on parle pas mal ici:
Le dimanche 15 juillet 2007
Les décapitations repartent à la hausse en Arabie saoudite
| |
Associated Press
Riyad
Rizana Nafeek, une jeune Sri-Lankaise de 19 ans, attend aujourd'hui dans le couloir de la mort en Arabie saoudite. Il y a deux ans, le bébé de ses employeurs est décédé pendant qu'elle le nourrissait au biberon. Si son appel est rejeté, elle sera décapitée sur une place en public.
Le gouvernement sri-lankais a assuré qu'il souhaitait obtenir la grâce de la jeune femme. Il a jusqu'à lundi pour intervenir. Un pardon accordé à la toute dernière minute par les parents du petit garçon décédé en 2005 pourrait également permettre à Rizana Nafeek d'avoir la vie sauve.
Mais si la peine capitale prononcée le 16 juin contre la jeune Sri-Lankaise par un tribunal d'Al-Daouadimi (400km à l'ouest de Riyad) est appliquée, il s'agira de la dernière décapitation en date dans le royaume, qui pourrait franchir cette année le sinistre record de 191 exécutions de ce type enregistré en 2005.
Le nombre des décapitations avait chuté à 38 l'an dernier en Arabie saoudite mais s'établit déjà pour 2007 à au moins 102, dont trois femmes, selon Amnesty International.
Quelque 5,6 millions d'étrangers, dont nombre sont asiatiques, travaillent en Arabie saoudite, forte d'une population de 22 millions d'habitants. Et sur les 102 personnes décapitées depuis le début de l'année, la moitié étaient des étrangers. Parmi eux, figuraient une vingtaine de Pakistanais dont le dernier a été décapité samedi après avoir été reconnu coupable de meurtre, précise Amnesty International.
La décapitation a toujours été la peine appliquée aux meurtriers, violeurs, trafiquants de drogue et auteurs de braquages en Arabie saoudite. Dans l'affaire Rizana Nafeek, la justice n'a jamais dit si les faits qui lui étaient reprochés relevaient de meurtre, mais les autorités saoudiennes, vivement critiquées par des groupes de défense des droits de l'Homme, affirment simplement appliquer la loi de Dieu.
S'exprimant à propos de la condamnation dont a écopé Rizana Nafeek, Kate Allen d'Amnesty International a dénoncé un «scandale absolu». L'Arabie saoudite se prépare «à décapiter une adolescente qui n'avait même pas d'avocat lors de son procès», a-t-elle déploré, soulignant que la peine de mort avait été prononcée contre une jeune fille qui avait 17 ans au moment des faits dont elle a été reconnue coupable.
D'après l'organisation de défense des droits de l'Homme, certains accusés sont uniquement reconnus coupables sur la base de confessions obtenues sous la contrainte et la torture.
Dans le cas de Rizana Nafeek, la jeune fille aurait d'abord avoué -selon elle sous la contrainte- avant de se rétracter. Arrivée dans le royaume le 4 mai 2005 pour y travailler comme femme de ménage, elle a dû en plus s'occuper du petit garçon, un emploi auquel elle n'était pas formée, selon l'ambassade du Sri Lanka, qui précise que l'enfant est mort le 22 mai, alors qu'elle le nourrissait au biberon.
Selon l'Asian Human Rights Commission, une organisation indépendante de juristes et d'activistes des droits de l'Homme basée à Hong Kong, il s'agissait d'un accident. L'enfant s'étouffait, d'après elle, et la jeune femme tentait désespérément de le calmer. Cependant, souligne le groupe, l'affaire a été présentée comme le «meurtre d'un bébé par strangulation».
Ils sont un paquet, des dizaines de milliers de femmes sri-lankaises, à faire les boniches pour des millionaires du moyen-orient qui les traitent comme des esclaves... (pas tous bien sûr mais les histoires d'horreur abondent...)
Je profite de mon blogue pour leur dire que je les méprise! (quel cran! En gras en plus!)
Faut revoir Franquin dans "Idées noires"... Le tueur est condamné à mort pour meurtre, puis le bourreau pour meurtre puis celui qui tue le bourreau ainsi de suite...
Et Gotlib: "Bourreau Faitonneau fils, fais ton office"...
Ah, l'Arabie Saoudite... Tolérance, compréhension, ouverture, générosité, tsé quand tu l'as toute! Un exemple à suivre...
Martineau sort de ce corps... (pus capable Martineau)
Salutations aux saoudiens, je me suis toujours promis de ne pas dire des énormités genres: "Je suis pas raciste mais..." Faudrait que j'aille vous voir pour mieux comprendre, dommage que vous fermiez vos frontières...
mardi 10 juillet 2007
Qu'importe le flacon...
Connaissez-vous les 3H (Hash House Harriers)?
Un groupe international de buveurs de bière qui se réunissent deux fois par semaine pour courir et boire de la bière! A drinking group with a running problem! Ils se réunissent après le travail, courent (ou marchent) en forêt, en ville, n'importe où en fait en suivant une trail prédéterminée parsemée de fausses pistes. Les plus rapides trouvent le bon chemin et les plus lents suivent les indications laissées par les rapides donc tous arrivent à peu près en même temps à la cache de bière fraîche... Et tu dois porter un surnom de buveur (genre comme les scouts).
Un club qui date de 1938, fondé à Kuala Lumpur, par des soldats anglais qui s'ennuyaient et dont les règles n'ont pas changé. Il y a plus de 1832 groupes dans le monde aujourd'hui (présent dans 178 pays mais surtout en Asie). Pour les intéressés, il y a deux clubs à Montréal et un à Notre-Dame de Pontmain (Notre-Dame de Pontmain!). Pas de groupe d'âge, hommes, femmes, gros buveurs ou buveurs d'eau (il y en a), il y a, semble t-il, une belle chimie entre les hashers. Ce sont souvent des gens éduqués et(très) à l'aise financièrement mais tout le monde est accepté. D'ailleurs, ils planifient leurs vacances en fonction de rencontres internationales... Un hasher est toujours prêt à en accueillir un autre... Ils calculent leur ancienneté en nombre de courses, j'en ai rencontré un qui en était à sa 683e!
Vous wikipédirez tout ça si ça vous chante...
Belle gang ici en tout cas, tous sympathiques et avenants. De tout les genres aussi, beaucoup de sri-lankais mais aussi des portugais, russes, américains, néérlandais, français, belges, australiens et autres à qui je n'ai pas parlé... Seule règle, on ne parle pas de boulot. Il n'y a pas de concours de calage non plus ni de défis en tout genres. On boit et mange tout ce que l'on veut ou ce que l'on peut (ici, ça coûte 4$ par soir!).
Il y a du monde en forme, il y avait deux marathoniennes, et du monde qui le sont beaucoup moins (il y a un allemand, je pourrais entrer complètement dans sa bedaine de bière) mais il y a surtout du buveur olympique épreuve d'endurance: genre une trentaine de bière dans le buffet et on continue la conversation!
Voici la liste des endroits où j'ai cotoyé les plus grands buveurs:
1. Le Christian's sur George street à St. John's
2. Le Jenny's Pub à St-Augustin sur la Basse-Côte-Nord
3. Le Bar des Îles aux Îles de la Madeleine
4. Le Bahut à Sherbrooke
5. Le Baromètre à Rimouski
mention honorable au Bar des Chutes de Charny
Quelle est votre liste?
Il y a des hashers à Halifax mais je ne compte pas joindre le club!
Santé! (me semble oui...)

The Christian's : le plus vieux bar de George Street à St. John's et l'hôte des 5 à 7 francophone pour un temps. J'y ai pris un verre avec Sam Roberts (et son band) tous très sympathiques. C'est aussi le meilleur endroit pour se faire screecher (cérémonie pour devenir un vrai newfoundlander, très cool...). Je me suis d'ailleurs fait screecher par le gars qui a screeché Guy Lafleur!
C'est surtout le bar où tu peux t'enfermer après 3ham pour te faire servir jusqu'aux aurores avec des bonhommes qui ont les meilleures histoires... Ou te faire sortir à six heure par des policiers en chantant: "La jeunesse emmerde le front national..." de Béru!
jeudi 5 juillet 2007
Faut se dépêcher...
Mon visa expire avant la date de notre départ pour cause de technicalités bureaucratiques... Je dois quitter le pays et au retour on me donne un trente jours lousse sur un visa de touriste. Avec nos points airmiles on ne pouvait que se permettre un billet pour les Maldives (le visa de Lindsay est toujours bon). Nous aurions préféré aller faire un tour aux Indes mais ce sera pour une autre fois... J'y vais donc seul comme un grand...
Je vais passer 24 heures à Male**, capitale de la République des Maldives et ville à la plus haute densité de population au monde (48 000 h./km2, plus de deux fois celle de Monaco la deuxième) Une ville 1.5 km2, c'est gros comme Place Laurier! Pourquoi 24h? Parce que ça prend 45 minutes faire le tour à pied et que pour rester sur l'île il faut avoir une réservation et que ça coûte un bras.
Un autre pays musulman de tolérance où tout les symboles religieux sont confisqués à l'entrée (je n'ai heureusement pas de tatouage du Christ en croix sur l'avant-bras). Pas d'alcool non plus (vous comprenez mieux le 24h maintenant), ni de porno of course... Évidemment, si t'as une étampe d'Israel dans ton passeport...
Pas con, je me suis organisé pour y être le jour de la fête nationale (26 juillet), parade, feux d'artifices et brutalité policière au rendez-vous!
Bien sûr, quand on entend parler des Maldives, on pense au voyage de noce de Tom Cruise et aux stars internationales qui s'y cachent régulièrement. C'est aussi ça, des îles-hôtels hyperdispendieux carrément interdits aux locaux (l'alcool y coule à flots hé!)
L'aéroport international est une île de la forme d'un porte-avion. De là, les touristes sont transportés par bateau vers leur hôtel. Ségrégation complète entre locaux et touristes. Dans tout ce luxe insensé se cache sur l'île voisine la pauvreté et le manque d'eau potable!



Dans mon cas ce sera Male seulement et c'est tant mieux parce qu'on y croise pas de touriste (rien contre eux mais je veux découvrir un pays pas un hôtel...). Les Maldives sont deux mondes complètement opposés...
J'ai vraiment hâte de découvrir ce pays sans routes (sauf les rues de la capitale), un pays sans aucune rivière, sans terre arable et qui pour plusieurs est un paradis. Un pays que je n'aurais jamais eu la chance de découvrir sans cette histoire de visa...
*Ceux qui veulent visiter un Québec indépendant doivent s'adresser à Saint-Antoine de Padoue
**Ne pas googler ce mot seul si vous ne voulez pas vous ramasser avec des pompiers tout-nus
Compléments d'information:
GENEVE, 21 MAI AU 8 JUIN 2007, 45e SESSION DE LA COMMISSION
Le Comité adopte des ”observations finales” sur les rapports soumis par 9 pays examinés en vertu de la Convention ou de ses Protocoles facultatifs
MALDIVES. S'agissant du rapport périodique des Maldives, 2e et 3e rapports présentés en un seul document, le Comité se réjouit de l'accession ou de la ratification par ce pays d'un certain nombre d'instruments internationaux. Au titre des facteurs et difficultés entravant la mise en œuvre de la Convention dans ce pays, le Comité reconnaît que la catastrophe naturelle exceptionnelle causée par le tsunami de l'Océan indien du 26 décembre 2004 a largement dévasté les îles des Maldives les moins élevées, donnant lieu à un certain nombre de difficultés économiques et sociales et affectant la vie de nombreux enfants. Le Comité réitère toutefois un certain nombre de recommandations antérieures, s'agissant notamment de celle visant à ce que le pays revoie la nature de ses réserves à l'égard de la Convention en vue de les retirer. Il réitère également sa recommandation concernant la nécessité d'amender la loi sur la protection des droits de l'enfant afin de se conformer pleinement aux dispositions et principes de la Convention.
Le Comité exhorte en outre les Maldives à fixer des âges minima clairement définis par la loi dans tous les domaines liés aux enfants, en particulier pour ce qui est de l'âge minimum de responsabilité pénale et de l'âge minimum d'admission à l'emploi. D'autre part, le Comité note avec préoccupation que les enfants nés hors mariage ne jouissent pas de droits égaux et sont victimes de discrimination de facto et de jure dans leur vie quotidienne, ne pouvant pas, par exemple, hériter de la famille paternelle. En outre, le Comité note avec préoccupation la tendance émergente parmi certains groupes religieux de maintenir les jeunes filles hors de l'école. Est également jugée préoccupante la discrimination de facto rencontrée par les enfants handicapés.
Le Comité note avec préoccupation les informations selon lesquelles la forte condamnation sociale des grossesses hors mariage a mené à des avortements dans des conditions peu hygiéniques et à une proportion croissante d'infanticides. Le Comité note en outre que la Constitution des Maldives et d'autres dispositions législatives sont fondées sur l'unité religieuse interdisant la pratique de toute autre religion que l'islam. Le Comité recommande donc au pays de respecter le droit de l'enfant à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Il lui recommande également de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'assurer la pleine application du droit de l'enfant à la liberté d'association et de réunion pacifique. Le Comité se dit en outre préoccupé par l'information selon laquelle le nouveau projet de code pénal prévoit de légaliser les châtiments corporels à l'encontre d'enfants au foyer, dans les écoles et dans les institutions. Il note aussi avec préoccupation que le nombre d'enfants ayant besoin de soins alternatifs ne cesse d'augmenter, en raison, notamment, de l'incapacité des parents et tuteurs d'apporter un soutien financier, du changement des structures familiales engendré par les divorces, les séparations et les remariages, ainsi qu'en raison des violences subies par les enfants au sein de la famille et des problèmes d'alcool et de toxicomanie.
Le Comité est également préoccupé par les forts taux de malnutrition infantile qui sévissent aux Maldives. Tout en prenant note de l'intention des Maldives de rendre l'école primaire obligatoire par la loi, le Comité regrette la lenteur du processus législatif à cet égard. Sont en outre jugés préoccupants les préjugés et stéréotypes diffusés dans les manuels scolaires ainsi que le manque d'installations sanitaires appropriées (notamment des toilettes séparées), qui entravent la pleine participation des filles dans l'éducation, en particulier au niveau du secondaire. Le Comité note en outre avec préoccupation le manque de cadre juridique visant à prévenir le travail des enfants; il se dit gravement préoccupé par le grand nombre d'enfants qui arrivent à Malé en provenance des atolls afin de chercher un emploi ou de travailler comme domestiques. Le Comité se dit aussi gravement préoccupé par le problème, en croissance rapide aux Maldives, de l'addiction aux stupéfiants. Etant donné que le tourisme est une source majeure de revenus aux Maldives, le Comité se dit préoccupé par la vulnérabilité potentielle des enfants à l'exploitation sexuelle. En ce qui concerne l'administration de la justice pour mineurs, le Comité recommande aux Maldives d'accroître l'âge minimum de responsabilité pénale en la portant au moins à 12 ans (contre 10 ans actuellement, ce qui est trop bas); d'abolir définitivement la peine de mort associée aux délits haddu perpétrés par des personnes de moins de 18 ans; et d'abolir le recours aux châtiments corporels en tant que sentence pour un crime ou que mesure disciplinaire.
The Paradise on earth!
The Maldives Islands are perfect tropical islands covered in palm trees, pure white beaches & turquoise lagoons. If it is paradise you are looking for you’ve found it. Situated Southwest of Sri Lanka, the Maldives consist of over 1000 coral islands stretching from north to south for 500 miles and 75 miles from east to west.
There are 202 inhabited Islands of which 87 are resort islands none of which are greater than 6 feet above sea level. The climate is hot and humid with sunshine throughout the year with an average temperature of 29 - 32 degrees Celsius.
jeudi 28 juin 2007
Bonsoir...
Il sera bientôt l'heure de lever les feutres... Mais il faut bien les reposer quelquepart... Le Sri Lanka se débrouillera bien sans nous. D'ailleurs, le président (qui contrôle avec ses trois frères, 70% du budget du pays, éthique et transparence n'ont pas d'équivalent en cingalais...) vient d'annoncer qu'il allait engager 50 000 nouveaux militaires, en plein processus de paix. Les avis compétents se doutent bien qu'il va essayer d'écraser les 12 000 rebelles tamouls qui font suer tout le monde depuis 30 ans. Et ce, juste à temps pour les élections de 2010... Pourquoi se cacher? Ouin, l'opinion internationale n'aimerait pas. Quand on veut relancer son économie avec le tourisme...
Comment brimer les droits de l'homme et s'en sortir indemne:
Vous sortez un général de la retraite. Vous lui confiez la déportation de tamouls vivants dans un quartier populaire de la capitale. Il obtempère. L'ONU se plaint. Vous virez le général en prétendant qu'il n'a pas suivi les ordres et vous vous excusez du mal commis (sans réparation aucune). Le général retourne pénard à sa retraite dorée. Les tamouls sont dépossèdés, parqués à l'autre bout du pays puis abandonnés à leur sort.
Est-ce que ca va péter sous peu?
Nous ne serons plus là pour le voir de visu. Nous ne connaissons pas non plus la solution magique. Si le gouvernement finit par donner aux tamouls une partie du pays, cela aura été une belle bourde de ne pas l'avoir fait 30 ans plus tôt avant qu'on prenne les armes (au moins 60 000 morts). Et écraser une minorité ethnique ne me semble pas très noble (quoique le gouvernement à le feu vert international depuis que les Tigres sont considérés comme groupe terroriste par l'ONU). Je suis simpliste, la réalité est très complexe.
Bon, comme d'habitude, je dérape...
J'avais starté le laptop aujourd'hui pour vous annoncer une grande nouvelle. Après de multiples demandes d'emplois en tout genres, nous avons trouvé notre prochain nid. Nous rentrons au pays...
À mi-chemin entre St. John's et Québec, nous déménageons à Halifax!
Je me suis trouvé un bon travail pénard à la polyvalente française locale, je vais enseigner à un petit groupe d'handicappés en intégration. La moitié des cours avec moi, l'autre avec un groupe régulier. Ils étaient moins de dix l'an passé. J'aime la clientèle, j'aime les petits groupes, j'aime la région... Il sera aussi plus facile pour Lindsay de se trouver un travail là-bas. Décision importante et bien pesée, Montréal était notre deuxième choix mais n'importe quel poste à l'étranger nous aurait fait changer d'idée... (et nous n'avons pas abandonné Iqaluit...)
Quand je suis déménagé à St. John's après Pakuashipi, Halifax était ma deuxième option. Je savais que j'allais finir par y arriver un jour. Faut pas croire que j'ai pris la décision seul, Lindsay est très enthousiaste à l'idée (vous croyez que je pourrais la traîner dans un endroit contre son gré?). D'ailleurs, elle poussa pour la Nouvelle-Écosse autant que j'ai pu le faire... Seul regret, nous repoussons à encore un peu plus tard notre déménagement à Montréal...
Nous connaissons déjà Halifax, nous savons que nous allons nous y plaire. Le coût de la vie n'est pas trop élevé, les gens sympathiques, il y a plein de bons bands, des trails de hiking et l'océan en face...
Vous êtes tous invités bien sûr... (ben oui, c'est pas loin...)
Retour au pays à la première d'août... (faut pas penser qu'on s'emmerde ici, nous ne comptons pas les jours, en fait, on serait bien resté en Asie... Peut-être dans quelques années...)

mercredi 20 juin 2007
Ben oui...
Je viens de relire mes derniers messages et je donne l'impression d'être dans un sous-sol à Drummondville... Pas qui se passe rien ici mais on se tanne des mauvaises nouvelles: "...on aime pas longtemps, un homme qui se plaint..." (Les Fros de Desjardins, une de mes tounes préféré).
Lindsay, Chenoa et moi sommes allés voir un documentaire troublant et mal foutu* sur le suicide au Sri Lanka la semaine passée. Des images dont mon cortex se passerait, genre la pauvre fille qui a bu un litre de pesticide et qui agonise en criant sur un lit d'hôpital crade pendant que ses organes internes la brûlent jusqu'à la mort... Ici, le taux de suicide côtoie le maquillage permanent dans l'échelle de l'absurdité: 24/100 000 hab., 400 suicide par mois! Le Québec et le Japon (hors-courses) tapent le 30/100 000 hab., vous ne voulez pas connaître les chiffres chez les autochtones québécois.**
Le suicide est monnaie courante en région rurale et est une conséquence directe de l'alcoolisme (du mari ou du père), de la pauvreté sans issue et des mariages arrangés. D'ailleurs, tout comme les Indes, le Sri Lanka est l'un des rares pays où les filles se suicident plus que les garçons... La grande majorité des malheureux boivent des pesticides, on en retrouve partout en campagne.
Difficile de combattre le suicide dans une culture de réincarnation... C'est comme pour la peine de mort, on ne sait pas ce qu'il y a l'autre bord... Et si c'était une récompense?
Pour moi, c'est le genre de réponse qui peut attendre...
*Je me suis assoupis quelques minutes pendant un documentaire sur le suicide, je suis officiellement dans le groupe des insensibles chroniques qui n'ont plus le droit de chialer... Que le curé de Charny sorte son goupillon!
**126/100 000 hab, la moyenne mondiale est le 14,5... Tristesse... Les québécois se foutent complètement des autochtones (ou pire, les envient: ils payent pas de taxe, ils ont l'électricité gratuite, ils font se qu'ils veulent, la police intervient pas...). C'est un estie de bordel à certains endroits, le tiers-monde cheu-nous...
La Paix des braves fêta ses 300 ans en 2001 mais ils ne font toujours pas partie de la gang. C'est comme un cousin obscur qu'on voit deux fois dans sa vie pis qu'on apprend qu'il est en prison... C'est ben plate mais c'est pas à moi de l'aider!
mardi 19 juin 2007
Du fun sans se toucher!
C'est un site pour que ceux qui ne savent pas dessiner puissent créer leurs propres bandes dessinées. J'en ai fait une sous le nom de kraftdinner dans la catégorie inclassable...
Ça change les idées...
dimanche 17 juin 2007
Icelandic day today!
Probablement parce que je lui demandais souvent de répéter parce que je ne comprennais pas quand elle parlait... Une année où j'ai pas appris grand-chose mais j'ai eu le temps de rêver un peu. C'est une des rares années scolaires dont je n'ai pratiquement aucun souvenir (avec le Cegep!).
J'ai seulement souvenir d'un élève en culotte du jogging debout sur son bureau, se baissant culottes et bobettes en tripotant sa bite comme une hose en disant à la belle Sophie-Belle*(la bien nommée!): "Tu veux-tu du Pepsi?". Et Marie, l'enseignante, qui arrive sur l'entre-fait empoignant le comique en le tirant par l'oreille jusqu'à la direction...
Ce gars là (plus je puise dans mes souvenirs plus je crois qu'il souffrait d'une maladie mentale) me faisait faire du 4-roues après l'école et on coursait avec notre chum Larry Noël (ce nom!) sur le bord de la track de la mine Allard (j'essaie ici de faire sonner ça comme une toune de Rivard). Ce même Larry qui m'a fait découvrir Offenbach avec Tonnedebrick. Il possédait l'unique exemplaire de la ville (selon lui) parce que le magasin général (dont j'ai oublié le nom mais qui s'appelle le Northern aujourd'hui) recevait seulement une copie de chaque album. Le frère de Nick possédait le seul exemplaire de Number of the beast et le fils du grec du resto Chez Julie possédait le seul exemplaire de Thriller (mon père possédait le seul exemplaire d'Autopsie canalisée**). Comme j'étais chum avec tout le monde, j'ai pu m'ouvrir musicalement!
Bon, je parlais de l'Islande... J'écoute la musique, je loue les films (bon, ils sont rares mais Stormy weather j'ai adoré même si les cinéphiles s'accordent pour dire que c'est ben moyen, d'ailleurs, Élodie Bouchez moi je l'aime beaucoup, La vie rêvée des anges, Le péril jeune***, qu'est-ce qu'elle fout maintenant? Et que dire de Reykjavik 101... Je pense que j'aime The shipping news en grande partie parce que ça se passe à Terre-Neuve, je suis du genre à louer un film pour son lieu de tournage****).
Un de mes co-loc à Terre-Neuve a déjà été chargé de l'accueil des islandais qui magasinent pour les fêtes. Puisqu'ils n'ont pas de grandes-surfaces, ils nolisent un avion chaque année pour dépenser au Wall-mart de St. John's (c'est moins cher qu'aller en Europe). Il faut bien les amuser un peu alors il les envoyait aux danseuses... C'est à cette époque que j'ai rencontré Anna-Lise (le pire prénom fait pour faire rire de soi...), une islandaise magnifique de six pieds qui s'exprimait comme ça (traduction libre): "Je pas parler français beaucoup vous amusez moi ce soir?". J'ai fait un Thergal***** de moi-même: "Anna-Lise like analize?" inclure rire idiot ici... "I'm a looser baby, so why dont you kill me..."
L'an passé ici j'ai rencontré deux islandais, Krijstina et Thor. Ils existent! L'Islande existe! Il faut que j'y aille! Quel est votre pays de rêve? Hier, je jasais avec Babar (encore un vrai nom!) un bengladi, nous sommes tombé d'accord, il n'existe pas de pays inintéressant...
...mais on s'en calisses-tu des Seychelles!


*Probablement mon premier genre-style-comme de kick
**Un Plume avec une toune scatologique à faire frémir Mononc Serge...
***Un trop rare vrai bon film d'ado!
****Par contre, je ne vais jamais louer Alien contre predator même s'ils ont tourné sur l'île Bouvet... Wow la photo! Vous avez pas le goût d'y aller?
*****Probablement une des BD qui me fait le plus rire... Je vous ordonne d'aller quérir les six premiers albums à la bibliothèque la plus proche...
vendredi 15 juin 2007
Chronique du coin de la banque


La moyenne
Moyenne... Pas de quoi écrire une toune! (les Cowboys fringants me corrigeront plus tard...) Pas de pression tant que tu finis pas dans la rue. Ma mère m'a déjà dit: "Tu fais ce que tu veux dans la vie tant que tu restes poli". J'apprécie cette liberté!
Long préambule hors contexte pour avertir le lecteur que j'ai l'intention de descendre loin dans l'inside , une envie soudaine de souvenirs d'enfance, bien avant que la ville de Charny égaye ses noms de rues transformant la 6e avenue centre en Rue de l'Express ou la 13e avenue Ouest en rue Aimé-Malouin...
Je regarde par ma fenêtre, je vois l'océan Indien et je pense soudainement à jouer au hockey dans la rue avec les jumeaux Langlais!
J'file Guerre des tuques pouvez-vous y croire?
*Faire rimer chaises et casseaux de fraises sans ruiner une chanson! Je vous défie de trouver mieux...
**Oui, ma mère écoutait du Renaud avant tout le monde...
mardi 12 juin 2007
Kwyjibo!
Indices:
1. Ses grands-parents paternels sont de Trabzon et d'Istamboul
2. Il mesure exactement comme moi au centimètre près (171 cm) mais je pèse deux fois son poids
3. Son ancienne belle-mère s'appelle Madelyn Quebec
4. Un de ses fils a réalisé American Pie 3
5. Un de ses groupes préféré est Public Enemy
6. Un autre de ses fils a vendu 4 millions d'exemplaires de son second album
Ce blogue devient vraiment n'importe quoi!
Blogue to be wild
Je vais donc reprendre où j'ai laissé mais avec de légères différences.
1. Des textes plus courts et plus insignifiants (écris le matin)
ex. Je me suis déjà coupé avec un élastique, un tape à mesurer, un oeuf et une carte "Chance" de Monopoly... Qui dit mieux?
2. Des textes longs et assomants sur ma vie au Sri Lanka (écris en fin d'après-midi)
ex. Eho, vous savez de quoi je parle non?
3. Des textes personnels et anecdotiques où je vais vider mon cerveau de ces vieux souvenirs insignifiants pour faire de la place car je veux apprendre une autre langue (écris en revenant de veiller)
ex. Le premier film que je suis allé louer seul chez ce brave M. Dumont était Octopussy. Pensant qu'il s'agissait d'un film trop olé olé pour un flo de 9 ans, il refusa de me laisser partir avec. Résultat, j'ai loué Elle voit des nains partout à cause de la pochette dessiné par Gotlib. Grâce à lui, j'ai pu voir de gros seins rebondir et des filles courir nues (et un paquet de cochoncetés). Incidemment, j'ai aussi pu y voir Renaud pour la première fois (qui joue le rôle de Tarzan!) quatre ans avant de tripper sur ses textes et chansons... En passant, c'est un navet!
Qu'auriez-vous fait à sa place?

