vendredi 15 juin 2007

La moyenne

J'écoutais Nés sous la même étoile de Iam hier en me rappelant deux tounes de ma pré-adolescence (Marie-Chantale * et Adieu minette **) qui me fascinaient parce qu'elles parlaient de différences de classes (et d'avoir une blonde...) et que je venais de découvrir par le biais d'un reportage de Télé-Métropole que je faisais partie de la classe sociale moyenne!

Moyenne... Pas de quoi écrire une toune! (les Cowboys fringants me corrigeront plus tard...) Pas de pression tant que tu finis pas dans la rue. Ma mère m'a déjà dit: "Tu fais ce que tu veux dans la vie tant que tu restes poli". J'apprécie cette liberté!

Long préambule hors contexte pour avertir le lecteur que j'ai l'intention de descendre loin dans l'inside , une envie soudaine de souvenirs d'enfance, bien avant que la ville de Charny égaye ses noms de rues transformant la 6e avenue centre en Rue de l'Express ou la 13e avenue Ouest en rue Aimé-Malouin...

Je regarde par ma fenêtre, je vois l'océan Indien et je pense soudainement à jouer au hockey dans la rue avec les jumeaux Langlais!

J'file Guerre des tuques pouvez-vous y croire?



*Faire rimer chaises et casseaux de fraises sans ruiner une chanson! Je vous défie de trouver mieux...

**Oui, ma mère écoutait du Renaud avant tout le monde...

5 commentaires:

Anonyme a dit…

t'as le mal du pays mec?

Anonyme a dit…

La politesse est une monnaie destinée à enrichir non point celui qui la reçoit,mais celui qui la dépense (vieux proverbe persan). Hum! pourtant tu es toujours cassé... Bon, évidemment quand je t'ai donné ce conseil, je pensais à la politesse de l'esprit, qui consiste à penser à des choses honnêtes et délicates... (dixit La Rochefoucauld)
P.S.Le temps s'est arrêté pour les mamans Langlais et Plante. Elles n'ont pas pris une ride.

Anonyme a dit…

"banlieue" des cowboys fringants me touche beaucoup moi aussi. J'aime plus j'ai l'impression les chansons "déprimantes" des Cowboys Fringants ou de Renaud, mais y en a pas vraiment beaucoup qui me touche autant que Banlieue, c'est sûr que ça touche une corde sensible, quand Dédé s'est tué endormi au volant ou quand la fille lui a coupé les cordons de son coeur avec une paire de cutter (qui n'a jamais ressentie ça?). Il parle même du coleco. La guerre des tuques c'est le pied.

Anonyme a dit…

Tite-passe charnycoise. C'est quand on est loin qu'on s'ennuie. J'aime bien lire tes états d'âme : films, lieux, chansons. Continue!

Anonyme a dit…

J'ai toujours été moi-même nostalgique de Charny avant même d'y habiter (j'ai toujours eu 2 oncles et mon cousin préféré à Charny, mes grands-parents paternels y sont aussi décédés. Il y a une pierre tombale au fond du cimetierre, côté nord : Gérard Lamarre).